Discussion du vendredi 15 janvier 2010

Mes bonheurs, petits et grands

bonnheur

* Mon bonheur : je le trouve dans les petites ou les grandes choses?

* Dans les grands projets ou les petits plaisirs quotidiens?

* Qu’est-ce qui est important pour moi dans la vie?

* L’aventure et l’imprévu sont-ils importants pour moi?

* Un événement marquant de ma vie…

Accueil dès 19h10. Début de la discussion à 19h30.   Anim. : René

« Mes émotions se sont ouvertes comme une religion. Peux-tu comprendre cela : toute sensation est d’une présence infinie? »

André Gide,  Les Nourritures terrestres

Document connexe : cliquez ici.

carte72 Lieu : Montréal, UQÀM, (Métro Berri-UQÀM), Pavillon Hubert-Aquin, local A-1870, au deuxième étage, en haut de l’escalier roulant, à gauche.

Contribution suggérée 2 $. L’argent amassé sert à payer les frais courants (hébergement du site Web, liste de diffusion, journée communautaire, publicité, papeterie, représentation, inscription au registre des entreprises, souper de fin de saison, etc.). Merci de votre soutien!

Discussion du vendredi 4 décembre 2009

Noël cocasse?

RudolphSantaPuppets
  • Venez nous raconter des événements cocasses, cochons ou capotants en rapport avec Noël
  • Des décorations de Noël incongrues, de véritables bijoux de mauvais goût !
  • Les Noëls de mon enfance
  • Noël m’horripile, je ne supporte pas, c’est trop kitsch !
  • Simplement une occasion de plus de s’amuser ou de s’éclater ?
  • Et un Noël rose avec ça, comme à Amsterdam ?

Abraham Moles, Psychologie du Kitsch. Denoël, 1971 :

« Le Kitsch vise toujours un peu à côté, il remplace le pur par l’impur, même quand il décrit la pureté. » p. 61

« C’est par la médiocrité que les produits Kitsch parviennent à l’authentiquement faux, et, éventuellement, au sourire condescendant du consommateur qui se croit supérieur à eux du moment où il les juge. » p. 65

« Il y a une goutte de Kitsch dans tout art. » p. 6

« Le Kitsch, c’est la camelote…   p. 5

Lieu : Montréal, UQÀM, (Métro Berri-UQÀM), Pavillon Hubert-Aquin, local A-1870, au deuxième étage, en haut de l’escalier roulant, à gauche. Accueil dès 19h10 pour un happening unique! Début de l’activité à 19h30.

Contribution suggérée 2 $. L’argent amassé sert à payer les frais courants (hébergement du site Web, liste de diffusion, journée communautaire, publicité, papeterie, représentation, inscription au registre des entreprises, souper de fin de saison, etc.). Merci de votre soutien!

Discussion du 20 novembre 2009

Vieillir : sérénité ou inquiétude?

    Dans un tombeau de l'Égypte ancienne

    Dans un tombeau de l'Égypte ancienne


. À quel âge est-on vieux ?

. La différences d’âge dans le couple a-t-elle une influence ?

. Se tourner vers les jeunes comme partenaires sexuels/amoureux?

Accueil dès 19h10. Début de la discussion à 19h30.

carte72 Lieu : Montréal, UQÀM, (Métro Berri-UQÀM), Pavillon Hubert-Aquin, local A-1870, au deuxième étage, en haut de l’escalier roulant, à gauche.

Contribution suggérée 2 $. L’argent amassé sert à payer les frais courants (hébergement du site Web, liste de diffusion, journée communautaire, publicité, papeterie, représentation, inscription au registre des entreprises, souper de fin de saison, etc.). Merci de votre soutien!

Discussion du 6 novembre 2009

L’homophobie : d’hier à aujourd’hui

Louis-Georges Tin (dir.), Dictionnaire de l’homophobie, PUF, 2003, 450 pages.
  • L’homophobie est-elle encore présente aujourd’hui ?
  • Sous des formes plus subtiles qu’autrefois ?
  • Y avez-vous déjà été confronté?
  • Changer les mentalités de la société en géné
    zral, est-ce possible ou est-ce carrément jouer à la police de l’esprit, peu compatible avec les libertés fondamentales de notre société?
  • L’homophobie joue-t-elle un rôle dans la société en général?
  • Les gais : d’éternels minoritaires?

« Le XXe siècle a sans doute été la période la plus violemment homophobe de l’histoire » affirme l’auteur du Dictionnaire de l’homophobie. Compte rendu de l’ouvrage : cliquez ici.

carte72 Lieu : Montréal, UQÀM, (Métro Berri-UQÀM), Pavillon Hubert-Aquin, local A-1870, au deuxième étage, en haut de l’escalier roulant, à gauche.

Contribution suggérée 2 $. L’argent amassé sert à payer les frais courants (hébergement du site Web, liste de diffusion, journée communautaire, publicité, papeterie, représentation, inscription au registre des entreprises, souper de fin de saison, etc.). Merci de votre soutien! 

L’accueil se fait à 19h00

* * *

Deux prédispositions à l’homophobie

D’après des recherches en psychologie, deux caractéristiques personnelles, assimilables en quelque sorte à des attitudes « politiques », rendraient les gens plus susceptibles d’être homophobes. Ces deux attitudes sont : l’autoritarisme « de droite » et le parti-pris pour la dominance sociale.

L’autoritarisme de droite se subdivise en trois composantes : le conformisme (acceptation des normes en vigueur dans la société et soutenues par l’autorité), l’obéissance à l’autorité (cette dernière étant considérée comme légitime) et la violence perpétrée au nom de l’autorité (à l’endroit des personnes ou des groupes « déviants » ou qui mériteraient d’être punis). La violence homophobe peut effectivement être considérée, entre autres, comme une manifestation de violence perpétrée au nom de l’autorité.

La dominance sociale est une préférence pour l’organisation hiérarchique dans les relations entre les groupes sociaux, au détriment de l’égalité. Se trouvent donc ainsi justifiées l’idée que certains groupes doivent jouir d’un statut plus élevé que d’autres, que ce soit en fonction de la race, du sexe, de la classe sociale, de la sexualité, etc.

Les personnalités que l’on pourrait qualifier de fortement « autoritaires de droite » ont tendance à considérer le monde comme un endroit dangereux, où les valeurs et les traditions les plus importantes sont menacées — contrairement aux personnes qui sont peu autoritaires, lesquelles considèrent que les valeurs essentielles ne sont pas en danger.

Pour leur part, ceux qui sont fortement partisans de la dominance sociale voient plutôt le monde comme un endroit compétitif (une sorte de jungle), où chacun essaie de s’accaparer de ressources (l’argent entre autres) et de pouvoir, contrairement aux égalitaires, qui considèrent le monde comme un endroit de coopération, où l’aide et le partage sont monnaie courante.

Dans les études sur les populations, chacune de ces deux dispositions, — l’autoritarisme « de droite » et le parti-pris pour la dominance sociale — sont corrélées avec une attitude défavorable aux gais; les deux facteurs peuvent d’ailleurs se cumuler, ce qui démultiplie alors leurs effets homophobes.

Source : Ashton, Michael Craig. Individual Differences and Personality. Elsevier 2007. p. 267-271.

 


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